Fête du Livre de Hyères (21-22/04/2018)

© Anne-Sophie Giraud
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Le week-end du 21 & 22 avril 2018, Hyères organisait sa 4ème édition de la Fête du Livre. Le samedi, je m’y suis rendue pour la première fois et je vous livre mes impressions sur cette manifestation.

Le programme alléchant de cette 4e édition de la Fête du Livre de Hyères m’a décidé à m’y rendre durant une journée. C’est donc le samedi 21 avril que j’ai choisi d’y aller après avoir trouvé un très sympathique co-voiturage au départ de Marseille pour effectuer le trajet.

Arrivée à Hyères en début de matinée, le Forum du Casino n’était toujours pas ouvert. J’en ai donc profité pour faire une visite express et ainsi découvrir le centre historique de Hyères qui est une très charmante ville. La magnifique vue depuis les vestiges du château se mérite !

Hyères
Hyères…vue depuis les ruines du château / © Anne-Sophie Giraud

C’est donc toute essoufflée (et un peu rougie par le soleil de cette magnifique journée), que j’ai – enfin – rejoins le Forum du Casino en quête de livres d’auteurs de polars que j’apprécie particulièrement comme Karine Giebel et R.J. Ellory, mais aussi de nouveautés.

Mais, avant d’aller faire dédicacer quelques ouvrages, j’ai assisté à un débat entre Eric Giacometti et Tim Willocks, deux spécialistes du roman historico-esotérique, sur le sujet « Du polar à la BD ». Ils ont tous deux évoqués notamment la part importante que l’Histoire tenait dans leurs œuvres, où c’est davantage la fiction qui s’insère dans l’Histoire que l’inverse, mais aussi de la difficulté d’adapter un roman en bande-dessinée.
Tim Willocks a vu sa trilogie romanesque, La Religion, être adaptée en BD par Luc Jacamon. Eric Giacometti, que l’on a davantage l’habitude de voir écrire à quatre mains en duo avec Jacques Ravenne, vient de signer le scénario d’une BD, celui d’un nouveau tome de la série Largo Winch.

Tim Willocks - Eric Giacometti
© Fête du Livre Hyères 2018

A peine sortie de la conférence, je suis allée à la rencontre de Niko Tackian, dont je connaissais surtout le travail scénaristique (il a notamment créé la série Alex Hugo avec Franck Thilliez). Nous avons échangé quelques mots sur notre passion commune pour le cinéma et l’écriture scénaristique avant qu’il ne me présente ses romans, dont j’avais beaucoup entendu parler mais que je n’avais pas encore eu l’occasion de lire. Je me suis laissée tenter par La Nuit n’est jamais complète, son deuxième roman et Toxique, qui met en scène pour la première fois le personnage de Tomar Khan que l’on retrouve également dans Fantazme, son quatrième ouvrage.

J’ai ensuite profité d’un moment de calme (tout le monde était parti déjeuner) pour me diriger vers Karine Giebel, qui n’avait pas eu un moment de répit depuis son arrivée, et que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer deux ans auparavant à la Fête du Livre de Toulon. Rien d’étonnant à ce qu’elle ait autant de succès sur le salon sachant qu’elle est très populaire et que son dernier roman, Toutes blessent la dernière tue, venait tout juste de sortir. Je n’ai donc pas manqué l’occasion de repartir avec un exemplaire dédicacé.
J’ai découvert Karine Giebel en 2009 avec Jusqu’à ce que la mort nous unisse et depuis, je n’ai raté aucun de ses livres. J’adore son univers et sa manière de nous captiver du début à la fin, de telle sorte à ce qu’on ne parvienne pas à lâcher ses romans avant d’être arrivé au mot « Fin ». Au sujet de ce livre, elle m’a d’ailleurs confié que l’adaptation en téléfilm était imminente après plusieurs années de pourparlers avec les chaînes de télévision française (le tournage débute le 14 mai dans le secteur de Colmars-les-Alpes).

Je suis ensuite allée à la rencontre de R.J. Ellory, le célèbre auteur britannique de polars, que j’ai découvert en 2009 lors de la parution en France de son premier roman, Seul le silence, qui m’avait laissé sans voix. Après avoir discuté quelques instants avec lui dans la langue de Shakespeare (me remettre à l’anglais il y a peu m’aura donc été utile dans mon quotidien), j’en ai profité pour lui faire dédicacer son dernier roman paru en France, Un Cœur Sombre, ainsi que Les Anges de New-York que je n’avais pas encore en ma possession.

Fête du Livre Hyères 2018
L’entrée du Forum du Casino

Je suis également passée voir François-Xavier Dillard, auteur découvert grâce à…Karine Giebel, pour lui faire signer mon exemplaire de Fais-le pour Maman et échanger quelques mots avec lui sur ses autres romans.

Avant de repartir (la journée est passée très vite), je n’ai pas pu m’empêcher de faire une petite entorse à mon addiction aux polars en allant faire un tour sur le stand de la Boutique de Marcel Pagnol qui a ouvert ses portes à Marseille l’an passé. Nicolas Pagnol, présentait plusieurs livres de souvenirs qu’il avait écrit sur son illustre grand-père, tandis que Serge Scotto dédicaçait les adaptations en BD des romans de Marcel Pagnol (que j’ai déjà en ma possession). Après avoir fait la connaissance de Nicolas Pagnol, que je n’avais encore jamais eu le plaisir de rencontrer jusqu’à présent, et que j’ai félicité pour toutes les initiatives entreprises dans la région pour sauver l’héritage de son grand-père, je suis repartie avec mon exemplaire signé de sa main de son très bel ouvrage Marcel Pagnol 1895-1974 : L’album d’une vie.

C’est donc des souvenirs plein la tête (et des livres plein les sacs) que j’ai regagné Marseille le soir même.

Fête du Livre Hyères 2018

Je ne manquerai bien évidemment pas de revenir sur ces différents livres dans les mois à venir au fur et à mesure que je les lirai.

2 commentaires
  1. Amélie dit

    Je n’y suis pas allée cette année, mais il faudrait vraiment que je m’y rende l’année prochaine ! :p

    1. Anne-Sophie GIRAUD dit

      C’est la première fois que je m’y rendais et j’ai trouvé ce salon du livre très sympa. Il y a de fortes chances pour que j’y retourne l’an prochain 😉

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